C’est une racine artificielle en titane en forme de vis.
Toute personne à qui il manque ou va manquer une, plusieurs ou toutes les dents peut avoir recours aux implants dentaires. La qualité de l’os de la mâchoire est la principale condition requise. Certaines maladies, ainsi que le tabagisme excessif, peuvent nuire au traitement implantaire.
Une anesthésie locale rend l’intervention sans douleur. Après opération, les suites sont simples ; un léger inconfort à la gencive peut être ressenti. Souvent, les patients sont surpris de constater qu’ils n’ont même pas eu besoin de prendre un traitement anti-douleur après le geste chirurgical.
Dans certains cas, il est possible de poser des dents fixes mais provisoires le jour même de l’intervention.
Dans d’autres situations cliniques, un délai d’attente de 3 à 6 mois sera nécessaire.
Pas forcément.
Deux ou trois implants permettent de remplacer de 3 à 5 dents.
Quatre ou six implants permettent de reconstruire les dents d’une mâchoire totalement édentée.
Oui, dès le lendemain dans la plupart des cas.
La majorité des implants sont mis en place sous anesthésie locale, sans hospitalisation.
Les cas nécessitant une anesthésie générale entraînent nécessairement une hospitalisation d’une journée en ambulatoire.
Quel est le taux de réussite après une pose d’implant ?
Les techniques implantaires modernes étant en constante amélioration (tant au niveau chirurgical que pour ce qui concerne les implants eux-mêmes), le taux de réussite, soumis à de nombreux paramètres, varie entre 90 et 99 %.
Dans les rares cas d’échec d’un implant, il est tout simplement remplacé par un autre avec un taux de réussite largement augmenté.
Le titane n’étant pas reconnu comme un corps étranger par notre organisme, ce dernier ne va pas fabriquer d’anti-corps de défense ; les complications les plus fréquentes sont un os qui n’adhère pas à l’implant. La plupart du temps, cet implant pourra être remplacé.
Le temps varie en fonction du nombre d’implants posés. On estime à 30 minutes le temps nécessaire à la pose d’un implant unitaire.
Pour 4 implants, il sera d’une heure.
Les traitements dispensés aujourd’hui donneront à vos dents implanto-portées un aspect complètement naturel comme si vous aviez gardé vos dents en bonne santé.
Tout dépend des dents à remplacer ; certains traitements ne prendront que quelques semaines, d’autres jusqu’à 6 mois.
Si un aménagement du site à implanter est nécessaire (greffe), le délai est plus long de quelques mois.
Non.
Avec les avancées technologiques, il est possible d’avoir recours à un scanner permettant de visualiser l’os en 3 dimensions. On peut donc, dans bien des cas, éviter les greffes osseuses inutiles.
Toutefois, si des greffes s’avèrent nécessaires, elles peuvent être réalisées avant la pose des implants, et parfois en même temps que la pose des implants. Lors des consultations pré-opératoires, tous vos besoins vous seront expliqués par le Dr BELMON.
Les recherches ont démontré que les implants sont au moins aussi solides que les dents naturelles voire plus, et nettement plus efficaces qu’une prothèse amovible classique.
Le coût total varie selon le nombre d’implants à poser, ainsi que selon le type de dents de remplacement (résine, céramiques, collées, vissées…).
Les éventuelles greffes osseuses peuvent aussi influencer le prix.
Selon vos besoins et vos désirs en terme de résultats, et suite à la consultation pré-opératoire, un devis complet et détaillé vous sera remis par le Dr BELMON.
La sécurité sociale ne prend pas en charge de tels traitements pour l’instant sauf dans certains cas d’agénésies dentaires chez des patients jeunes.
Elle accorde seulement un forfait de remboursement "prothèse" équivalent à celui d’une prothèse amovible.
Par contre, de plus en plus de mutuelles accordent des participations forfaitaires. Renseignez-vous auprès d’elles.
Non.
On pose des implants à de jeunes adultes dès qu’ils ont terminé leur croissance et après, à tout âge, chez nos aînés.
Il faut prendre en compte l’état de santé ; peu de maladies sont une contre-indication. Par exemple, l’ostéoporose n’en est pas une.